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	<title>Changement Climatique</title>
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	<description>Des nouvelles fraîches du réchauffement climatique</description>
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<title>Blog SKYFALL</title>
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	<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 19:54:52 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
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		<title>CryoSat-2</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 13:03:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Araucan</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

		<category>Changement climatique</category>

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		<description><![CDATA[Le satelitte CryoSat-2 a été lancé à 13h57 le 8 avril 2010 à bord d&#39;une fusée Dniepr de la société ISC Kosmotras depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan. Il remplace le premier satelitte CryoSat dont le lancement avait échoué en 2005. Parmi ses missions figure la mesure de l&#39;évolution de  de l&#39;épaisseur de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Le satelitte CryoSat-2 a été lancé à 13h57 le 8 avril 2010 à bord d&#39;une fusée Dniepr de la société ISC Kosmotras depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan. Il remplace le premier satelitte CryoSat dont le lancement avait échoué en 2005. Parmi ses missions figure la mesure de l&#39;évolution de  de l&#39;épaisseur de la glace des islandsis de l&#39;Antarctique, du Groenland eet des banquises. Il évoluera sur une orbite polaire non synchrone avec le soleil à 717 km, atteignant la latitude de 88° au Nord et au Sud,  plus proche des pôles que les précédents satellites d&#39;observation de la Terre, soit une observation sur une superficie accrue d&#39;environ 4,6 millions de km2. Les cycles du satellite seront de 369 jours.</p>
<p align="justify">Dans la discussion sur l&#39;évolution des surfaces de banquise ainsi que sur l&#39;épaisseur des islandsis, en ayant en perspective la reprise de la surface en glace dans l&#39;Océan arctique ainsi que la très bonne tenue de la banquise antarctique,la discussion s&#39;est déplacée sur les questions de l&#39;âge et de l&#39;épaisseur des glaces flottantes ainsi sur l&#39;érosion en surface des islandsis (Groenland at Antarctique), avec en perspective, le calcul du volume des glaces.</p>
<p align="justify">Cryosat-2 est équipé (entre autres) d&#39;un altimètre radar nouveau mis au point par Thales Alenia Space, le SIRAL (SAR/Interferometric Radar Altimeter, SAR/altimètre radar interférométrique) qui devrait permettre de déterminer l&#39;épaisseur des glaces flottantes océaniques et de détecter les changements affectant les calottes polaires, notamment sur leur périphérie, d&#39;où se détachent les icebergs.</p>
<p align="justify">L&#39;épaisseur de la glace de mer sera estimée en mesurant la hauteur de la glace émergée au dessus du niveau de la mer et en calculant le volume sous ce niveau. La technique a déjà été utilisée mais avec une résolution relativement faible de 5 km. Le radar SIRAL devrait obtenir une résolution de 250 m par utilisation de la technique radar Synthetique Aperture (SAR).</p>
<p><img src="http://www.esa.int/images/4_sar_hz31_M,0.jpg" alt="Mesure de  la partie émergée d&#39;un iceberg" vspace="6" width="160" align="left" border="1" height="200" hspace="6" /><font color="#3366ff"><i>Mesure de la partie émergée d&#39;un iceberg (Source ESA)</i></font></p>
<p align="justify">Le radar altimètre émettra à intervales de 50µs. Les décalages au retour (effet Doppler). Il mesure la distance entre la surface au sol et le satellite.</p>
<p align="justify">L&#39;écho revenant en premier de la surface terrestre est celui le plus proche du satellite.En mer, ce point est celui sous le satellite mais des surfaces en pente, comme celles des icebergs ou au bord des calottes, le point le plus proche peut être ailleurs. Le radar peut détecter les échos provenant de devant et de derrière mais doit utiliser le mode d&#39;interferométrie SAR pour la droite et la gauche pour la mesure des angles d&#39;arrivée.</p>
<p align="justify">Les autres équipements sont un récepteur DORIS (Doppler Orbit and Radio Positioning Integration by Satellite) et un rétroreflecteur laser pour le contrôle du positionnement du satellite ainsi que des traqueurs d&#39;étoiles pour la mesure de l&#39;angle de réception des échos.</p>
<p>Les objectifs scientifiques de la mission sont détaillés dans cette <a href="http://www.esa.int/esaLP/ESAW3J1VMOC_LPcryosat_0.html" title="ESA">page</a>.<img src="http://www.esa.int/images/4_SERIN_finite_M.jpg" alt="Mesure de la topographie de surface de la glace." vspace="6" width="121" align="left" border="1" height="200" hspace="6" /></p>
<p><font color="#3366ff"><i>A gauche : Mesure de la topographie des calottes glaciaires.(Source ESA).<br />
</i></font></p>
<p><img src="http://www.esa.int/images/dopler_M.jpg" alt="Empreinte du radar&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;<br />
 au sol." vspace="6" width="200" align="right" border="1" height="200" hspace="6" /></p>
<p><font color="#3366ff"><i>A droite : Empreinte du radar au sol. (Source ESA).</i></font></p>
<p align="justify">Les incertitudes sur les données pourront être dues à des variations d&#39;enneigement ou de la qualité de la glace ainsi que le poids de la neige repoussant le niveau de la glace sous le niveau de la mer. Des campagnes au sol ont été conduites depuis 2002 en Arctique et dans la Baltique pour tester le SIRAL et les conditions de la neige et de la glace afin de pouvoir corriger les données.</p>
<p>(Source : <a href="http://www.esa.int/esaLP/ESA0DL1VMOC_LPcryosat_0.html" title="ESA">ESA</a>, <a href="http://www.esa.int/esaLP/ESAMNM1VMOC_LPcryosat_0.html" title="ESA">détails</a>, <a href="http://www.esa.int/esaLP/ASE9BBUG0SC_LPcryosat_0.html" title="ESA">campagnes au sol</a> , <a href="http://www.esa.int/esaLP/ESAWUM1VMOC_LPcryosat_0.html" title="ESA">publications</a> )
</p>
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		<title>La religion de la catastrophe</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Apr 2010 07:49:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Araucan</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

		<category>Environnement</category>

		<category>Société &amp; économie</category>

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		<description><![CDATA[(Article paru dans le Monde, le 27 mars dernier)
• • • •
Henri Atlan
Devant la quasi-unanimité de la classe politique sur le climat, voilà que le Front national embouche les trompettes de la contestation du consensus, déjà existante mais encore très minoritaire à droite comme à gauche. Mais ce n&#39;est pas parce que le FN s&#39;empare [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font color="#3366ff"><i>(Article paru dans <a href="http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/03/27/la-religion-de-la-catastrophe-par-henri-atlan_1325086_3232_1.html" title="Le Monde">le Monde</a>, le 27 mars dernier)</i></font></p>
<p align="justify">• • • •</p>
<p align="justify"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Atlan" title="Bio de Henri Atlan">Henri Atlan</a></p>
<p align="justify">Devant la quasi-unanimité de la classe politique sur le climat, voilà que le Front national embouche les trompettes de la contestation du consensus, déjà existante mais encore très minoritaire à droite comme à gauche. Mais ce n&#39;est pas parce que le FN s&#39;empare d&#39;un problème que le problème n&#39;existe pas. Heureusement <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/ff0d/claude-allegre.html">Claude Allègre</a> et d&#39;autres ont commencé à tirer la sonnette d&#39;alarme. Je veux m&#39;intéresser ici à la question des modèles. Il y a un problème de crédibilité des modèles de changements climatiques et des prédictions qui en sont déduites. Ces modèles concernent en effet un domaine - le climat - où le nombre de données disponibles est petit par rapport au nombre de variables qui sont prises en compte dans leur construction, sans parler des variables encore inconnues.</p>
<p align="justify">Cela implique qu&#39;il existe un grand nombre de bons modèles, capables de rendre compte des observations disponibles, alors même qu&#39;ils reposent sur des hypothèses explicatives différentes et conduisent aussi à des prédictions différentes, voire opposées. Il s&#39;agit là d&#39;une situation dite <i>&quot;des modèles par les observations&quot;</i>, cas particulier de <i>&quot;sous-détermination des théories par les faits&quot;</i>, bien connue des chercheurs engagés dans la construction de modèles de systèmes complexes naturels, où le nombre de données ne peut pas être multiplié à l&#39;envi par des expérimentations répétées et reproductibles. Conséquence : les modèles sur les changements climatiques ne peuvent être que des hypothèses, mises en formes informatiques très sophistiquées mais pleines d&#39;incertitudes quant à leur relation à la réalité ; et il en va de même des prédictions qui en sont déduites.</p>
<p align="justify">Le rapport du Groupe intergouvernemental d&#39;experts sur l&#39;évolution du climat (GIEC) ne fait pas exception et certaines de ces incertitudes y sont d&#39;ailleurs mentionnées. Mais comme le rapport complet est supposé difficile à lire et à comprendre pour le grand public et les décideurs politiques, il est complété par un document plus bref de recommandations aux gouvernants. Et là, plus d&#39;incertitude, sinon à l&#39;intérieur d&#39;une fourchette de quelques degrés prédisant l&#39;augmentation de température moyenne de la terre à court et à moyen terme. Le résultat est la croyance aveugle en la valeur de vérité du modèle établi par les scientifiques experts du climat et le caractère inéluctable des prédictions plus ou moins apocalyptiques.</p>
<p align="justify">Cette croyance, reprise et amplifiée par des oeuvres et des discours à grand retentissement médiatique, a pris la forme dans une grande partie de l&#39;opinion publique mondiale d&#39;un dogme et d&#39;une religion du &quot;sauvez la planète&quot;, alors que celle-ci, qui en a vu bien d&#39;autres, n&#39;est pas en danger. Certes des glaces polaires fondent, certes des glaciers reculent après avoir avancé, certes des terres basses et des îles risquent d&#39;être submergées dans un proche avenir, tandis que c&#39;est un certain refroidissement qui menace peut-être d&#39;autres régions du globe. Réunir ces données dans un modèle global est plus que risqué car rien n&#39;est moins sûr que l&#39;efficacité des mesures préconisées pour &quot;sauver la planète&quot;.</p>
<p align="justify"><a id="more-489"></a></p>
<p align="justify">Des changements du même ordre se sont produits dans le passé. L&#39;importance des activités humaines dans les changements observés depuis quelques décennies est l&#39;une de ces incertitudes qui dépendent du modèle adopté. Même si la température moyenne augmente dans les décennies à venir, si tant est qu&#39;il s&#39;agit là d&#39;une variable pertinente, il est loin d&#39;être certain que la réduction de production de CO<sub>2</sub> soit une mesure efficace pour prévenir ce réchauffement global éventuel. On nous dit que malgré les incertitudes et même les erreurs qui ont pu être relevées, les conclusions restent ce qu&#39;elles étaient. Mais cela ne fait que renforcer le doute sur la valeur de ces modèles : ils sont si complexes et sous-déterminés qu&#39;ils conduisent aux mêmes conclusions malgré des modifications non négligeables des données.</p>
<p align="justify">Il faut reconnaître que l&#39;expertise scientifique en situation d&#39;incertitude est difficile. Peu d&#39;experts ont le courage d&#39;annoncer qu&#39;ils ne peuvent pas répondre à la demande même en probabilité. La tentation est le plus souvent de donner quand même une réponse, soit pour rassurer, soit pour mettre en garde. Le sang contaminé a été un tournant. La tendance à rassurer qui semblait dominer auparavant s&#39;est renversée en même temps que le fameux principe de précaution s&#39;imposait de plus en plus.</p>
<p align="justify">Aujourd&#39;hui, les experts préfèrent de loin être prophètes de malheur ; comme l&#39;avait bien compris le prophète Jérémie, on risque moins à annoncer une catastrophe qu&#39;une bonne chose car en cas d&#39;erreur on pourra toujours arguer de ce que la catastrophe a été évitée grâce à ceux qui l&#39;avaient annoncée. Le principe de précaution étant passé par là, émettre des doutes sur la catastrophe annoncée est déjà dangereux pour les experts de qui on attend certitudes et recommandations fermes.</p>
<p align="justify">Dans le cas présent, le GIEC a été constitué avec une mission bien précise, très orientée dès le départ vers ce qui devait être la conclusion de son rapport. Il s&#39;agissait d&#39;évaluer de façon claire et objective <i>&quot;les informations d&#39;origines scientifique, technique et socio-économique nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d&#39;origine humaine&quot;</i> pour ensuite en apprécier les conséquences possibles et envisager des mesures d&#39;adaptation et d&#39;atténuation. C&#39;est dire que les risques en question et leur origine humaine sont d&#39;emblée supposés être là et il ne s&#39;agit pour le groupe d&#39;experts que d&#39;en apprécier les &quot;fondements scientifiques&quot; et d&#39;en déduire des recommandations. On les voit mal dans ces conditions émettre des doutes sur la réalité même de ces risques ainsi définis. Cela aurait constitué, pour le coup, un risque certain d&#39;être déconsidérés et de perdre toute crédibilité aux yeux des instances politiques qui leur demandaient leur avis.</p>
<p align="justify">Plutôt que de vouloir imposer des mesures qui risquent de mettre en danger le développement de pays émergents et en voie de développement ainsi que l&#39;économie de pays développés au nom de cette nouvelle religion à vocation universelle, il vaut mieux s&#39;attaquer aux problèmes d&#39;environnements locaux, pollution atmosphérique des grandes villes, pollution des mers et des rivières par le surcroît de déchets dû à la surpopulation. L&#39;épuisement à terme des ressources en énergies non-renouvelables est un problème en soi, qui ne met pas en danger la planète, mais qui doit être géré de façon raisonnable, sans culpabiliser leurs usagers, tout en préparant la transition, qui prendra encore quelques dizaines d&#39;années au moins, vers le développement des énergies renouvelables.</p>
<p align="justify">Comme le disait un expert du climat en vue de la conférence de Copenhague, le réchauffement climatique n&#39;est pas vu de la même façon au Danemark et au Bangladesh, régulièrement confronté aux catastrophes naturelles amplifiées par l&#39;état des villes et des campagnes. On pourrait en dire autant d&#39;Haïti et d&#39;autres pays pauvres. Plutôt que de tenter de prévenir des risques globaux incertains par des mesures globales à l&#39;efficacité tout aussi incertaine, mieux vaut résoudre les problèmes localement en corrigeant ce qui peut l&#39;être et en s&#39;adaptant à ce qui ne peut pas être évité à court terme par des mesures d&#39;urbanisation et de déplacements de populations si nécessaire.</p>
<p align="justify">Plutôt que &quot;sauver la planète&quot; sauver les populations dénutries et sans eau potable. Gérer raisonnablement la transition énergétique en permettant aux pays émergents et pauvres d&#39;utiliser les énergies fossiles pour leur permettre de rattraper leurs retards tout en développant en parallèle les utilisations d&#39;énergies renouvelables pour préparer l&#39;épuisement des premières, inéluctable bien que dans un avenir encore bien difficile à déterminer avec certitude.</p>
<p align="justify">La religion écologique du &quot;sauver la planète&quot; risque de nous emporter dans des débordements idéologiques, non sans danger de totalitarisme, comme certaines gouvernances mondiales qui sont déjà préconisées ; tout cela évidemment pour le bien de l&#39;humanité et au nom de &quot;la science&quot;, comme ce fut le cas des idéologies totalitaires du XX<sup>e</sup> siècle. Avec une nouveauté, toutefois, le &quot;principe de précaution&quot;.</p>
<p align="justify">Même si les catastrophes annoncées ne sont pas certaines, nous dit-on, nous ne risquons rien à appliquer les mesures préconisées, au nom du principe de précaution. Mais c&#39;est faux. Le développement des populations pauvres, et l&#39;économie des sociétés de consommation à laquelle ces populations rêvent de parvenir sont en fait mis en danger par certaines de ces mesures. Le bon sens l&#39;a emporté à Copenhague. Les applications du principe de précaution comportent toujours des risques, aussi difficiles à évaluer que ceux qu&#39;il est censé prévenir. C&#39;est pourquoi, en tant que principe général d&#39;action, il se détruit lui-même.</p>
<p align="justify">Après tout, il n&#39;est pas certain mais il est possible qu&#39;existe le Dieu des théologiens. Le fameux pari de Pascal n&#39;est pas autre chose qu&#39;une application du principe de précaution, avec en plus une estimation des risques acceptés en pariant pour un gain bien plus grand, la félicité éternelle infinie. Appliquant le principe de précaution dans ce domaine, nous aurions dû tous depuis longtemps, avec en plus mauvaise conscience et culpabilité, nous résoudre à appliquer les mesures de restrictions et de renoncements de toutes sortes préconisées par les experts, c&#39;est-à-dire les théologiens experts de Dieu, comme nos nouveaux experts le sont du climat. Heureusement ; il n&#39;en a rien été. Espérons que les générations qui viennent seront aussi sages que celles qui nous ont précédés.</p>
<p align="center">• • • •</p>
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		<title>Le secret des nuages.</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 17:13:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric, admin skyfall</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

		<category>Vidéo</category>

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Très beau documentaire danois réalisé en 2009 par Lars Oxfeldt Mortensen ou tout ce que vous avez voulu savoir sur le rôle des rayons cosmiques dans les changements climatiques sans jamais oser le demander. Avec les auteurs les plus connus de cette théorie, Svensmark, Veizer, Shaviv, Friis-Christensen, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center">•  •  •  •  •</p>
<p>Très beau documentaire danois réalisé en 2009 par Lars Oxfeldt Mortensen ou tout ce que vous avez voulu savoir sur le rôle des rayons cosmiques dans les changements climatiques sans jamais oser le demander. Avec les auteurs les plus connus de cette théorie, Svensmark, Veizer, Shaviv, Friis-Christensen, qu&#8217;on peut enfin découvrir de visu. Chose remarquable, ce film a été diffusé le vendredi 2 avril 2010 dernier, à 22h sur Arte, chaîne habituellement très &#8220;écologiquement correcte&#8221;.</p>
<p align="center">
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</p>
<p>
Posté par Fred.<br />
</p>
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		<title>Skyfal, le retour</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 19:50:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric, admin skyfall</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

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		<description><![CDATA[•  •  •  •  •
Bonjour à tous. Après une &#34;mise en veille technique&#34; de Skyfal de plusieurs semaines, j&#39;ai grand plaisir de voir le blog fonctionner de nouveau et surtout de vous retrouver, aussi nombreux !
Je tiens d&#39;abord à remercier expressément tous les lecteurs Skyfal de leur fidélité, les formidables GM [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center">•  •  •  •  •</p>
<p align="justify">Bonjour à tous. Après une &quot;mise en veille technique&quot; de Skyfal de plusieurs semaines, j&#39;ai grand plaisir de voir le blog fonctionner de nouveau et surtout de vous retrouver, aussi nombreux !</p>
<p align="justify">Je tiens d&#39;abord à remercier expressément tous les lecteurs Skyfal de leur fidélité, les formidables GM (gentils modérateurs) Araucan et Ben d&#39;avoir assuré l&#39;intérim du blog en transférant l&#39;espace de discussion sur lemytheclimatique, les nombreux auteurs de la blogosphère (que ceux que j&#39;oublie de citer m&#39;en excuse) comme Vincent Bénard, Michel Belouve, Francis Richard, Jean Martin et bien sûr Benoît Rittaud, de leur soutien, certains ayant remué ciel et terre pour essayer de remettre en marche Skyfal. Vos témoignages de sympathie me vont droit au coeur.</p>
<p align="justify">Pour éclaircir brièvement ce qui s&#39;est passé, en fait, c&#39;est l&#39;incident bête qui arrive fréquemment quand on est hébergé gratuitement chez Free. Cela s&#39;était déjà produit plusieurs fois auparavant : lors qu&#39;un spam-robot poste trop de messages dans le champ commentaire, même quand ces messages sont filtrés automatiquement par l&#39;antispam de skyfal, Free bloque automatiquement le blog. C&#39;est la raison pour laquelle j&#39;avais créé skyfaL après le blog skyfaLL initial qui a été spammé-bloqué plusieurs fois (au bout de 3 fois, Free supprime définitivement votre compte !). Mais cette fois-ci, ce qui a aggravé le délai de rétablissement, c&#39;est que 1) j&#39;étais en mission pendant un certain temps au début d&#39;année et je ne m&#39;étais pas du tout occupé de l&#39;administration de skyfal et 2) je ne suis plus abonné chez Free depuis la fin de l&#39;année dernière ce qui m&#39;interdit tout accès vu que mon compte principal a été supprimé.</p>
<p align="justify">Finalement, Free m&#39;a donné un login et mot de passe pour pouvoir rétablir le compte skyfal, je l&#39;ai fait hier et le compte a été réactivé automatiquement au bout de 24h. Je dois préciser aussi que Free n&#39;a été pour rien dans la désactivation prolongée du blog, mis à part peut-être ses règles automatiques d&#39;anti-spamming plutôt moyennageux et hautement ennuyeux pour ses blogueurs. La faute me revient totalement et à personne d&#39;autre, surtout pas à Free, qui malgré son manque d&#39;aide flagrant en cas de problème (mais peut-on lui demander plus alors que je profite gracieusement de ses installations ?) m&#39;a quand même aidé à tout remettre en ordre. Donc toutes mes excuses pour le dérangement causé, surtout aux &quot;accros&quot; du blog.</p>
<p align="justify">Maintenant que skyfal est de nouveau sur pieds (et c&#39;était indispensable vu qu&#39;il y a une foule de liens qui pointent dessus, notamment ceux cités dans le livre Le Mythe Climatique de Benoît), dès demain, je ferai créer un compte chez un hébergeur pour avoir une totale maîtrise du blog et ne plus subir les règles contraignantes d&#39;un hébergement gratuit chez Free. On fera un grand déménagement à ce moment là, même si je garderai l&#39;annexe http://skyfal.free.fr pour éviter les liens morts. Je vous signalerai l&#39;avancement des travaux en temps voulu.</p>
<p>Encore merci à tous et bonne participation.</p>
<p>Fred.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Le jeu 2010 des prédictions climatiques les plus délirantes.</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 07:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Araucan</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

		<category>Changement climatique</category>

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		<description><![CDATA[• • • •

Pour 2010, après l&#39;implosion de Copenhague, nul doute que les prédictions les plus folles vont reprendre. Alors profitons-en pour les poster sur ce fil (et uniquement celles-là) sans oublier de les traduire pour ceux qui ne sont pas tombés dans la langue de Shakespeare à l&#39;école. Mais il n&#39;y a aucune raison [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center">• • • •</p>
<p><img src="http://www.dinosoria.com/photo-ours-blanc-2/images/ours-polaire-205_jpg.jpg" alt="Ours polaire" align="left" border="1" vspace="6" width="370" height="255" hspace="6" /></p>
<p align="justify"><b>P</b>our 2010, après l&#39;implosion de Copenhague, nul doute que les prédictions les plus folles vont reprendre. Alors profitons-en pour les poster sur ce fil (et uniquement celles-là) sans oublier de les traduire pour ceux qui ne sont pas tombés dans la langue de Shakespeare à l&#39;école. Mais il n&#39;y a aucune raison de laisser le monopole à l&#39;anglais !</p>
<p align="justify">Les prédictions, en une à trois phrases, traduites ou transcrites s&#39;il y a lieu et en lien avec le changement climatique, doivent être faites en 2010 à partir du 1er janvier et être nouvelles, sinon ce serait trop facile&#8230; Les liens doivent être cités ainsi que la catégorie. Merci de continuer les discussions dans les billets sans sujet ou les fils les plus appropriés&#8230; pour la clarté de la démonstration.</p>
<p align="justify">Voici les catégories : Francophonie (tous sujets climato-liés), climat, météo, autres sciences sous l&#39;influence du climat, autres (en lien avec le climat)&#8230; Avec toutefois deux prix spéciaux du jury : bétisier climatique de 2010 et humour.</p>
<p align="justify">Les vainqueurs posteurs seront désignés le 19 décembre 2010 à l&#39;unanimité plus une voix, c&#39;est à dire la mienne plus la mienne, ce qui évitera le piège du consensus. Mais les suggestions sont les bienvenues, y compris pour les catégories.</p>
<p>A vos moteurs de recherche !</p>
<p><font color="#3366ff">Araucan. </font></p>
<p>(NB : Al Gore est hors concours : la preuve, il a déjà reçu le prix Nobel).
</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le « réchauffement climatique » face à la vague de froid</title>
		<link>http://skyfall.fr/?p=484</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 20:13:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ben</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

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		<description><![CDATA[(redirigé depuis Le Mythe climatique)
Commençons par une information tirée d’un journal :
Le verdict est tombé avant même la fin du mois : après une bonne vingtaine de jours de froid, le début de l’hiver 2010 a été, dans l’hémisphère Nord, l’un des plus glaciaux depuis longtemps. C’est l’occasion de faire le point sur les causes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(redirigé depuis <a href="http://lemytheclimatique.wordpress.com/2010/01/18/le-«-rechauffement-climatique-»-face-a-la-vague-de-froid/">Le Mythe climatique</a>)</p>
<p>Commençons par une information tirée d’un journal :</p>
<blockquote><p>Le verdict est tombé avant même la fin du mois : après une bonne vingtaine de jours de froid, le début de l’hiver 2010 a été, dans l’hémisphère Nord, l’un des plus glaciaux depuis longtemps. C’est l’occasion de faire le point sur les causes et sur les effets d’un épisode pénible, qui s’inscrit dans le contexte général d’un refroidissement climatique aux conséquences multiples. Et qui promet de se répéter de plus en plus souvent.</p></blockquote>
<p>Vous vous dites sans doute que l’auteur de ces lignes n’est qu’un climato-sceptique qui prend ses rêves pour des réalités. Même si, pour lui faire plaisir, l’on admet que des phénomènes solaires et océaniques vont refroidir la Terre à l’échelle des dix ou vingt prochaines années, la réplique claque comme un coup de fouet : <i>la météo n’est pas le climat</i>. Un hiver plus rigoureux ici ou là n’a rien à voir avec une tendance climatique, mais seulement avec la variabilité naturelle.<br />
Le climat doit s’étudier sur de plus longues périodes, voilà pourquoi… mais au fait, où avais-je la tête : je n’ai pas donné la référence du passage ci-dessus. Il faut dire que je l’ai un tout petit peu déformé. La citation exacte est en réalité la suivante :</p>
<blockquote><p>Le verdict est tombé avant même la fin du mois : par sa température moyenne record et après une bonne vingtaine de jours de canicule, le mois de juillet 2006 a été, au moins en France, le plus chaud de tous les mois de juillet depuis l’invention du thermomètre. C’est l’occasion de faire le point sur les causes et sur les effets d’un épisode pénible, qui s’inscrit dans le contexte général d’un réchauffement climatique aux conséquences multiples. Et qui promet de se répéter de plus en plus souvent.</p></blockquote>
<p>Ces mots sont tirés <a href="http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2178/articles/a313097.html">d’un article du Nouvel Observateur</a> publié en ligne le 3 août 2006, dans le contexte de la canicule de 2006. Tiens tiens…<br />
Les médias ne cessent de nous rappeler que la vague de froid de ces dernières semaines « ne remet pas en cause le réchauffement climatique », et encore moins son « origine humaine », précisément en vertu de cet argument tout à fait exact : la météo n’est pas le climat. Une telle unanimité en faveur de cette distinction entre météo et climat laisserait penser que, le cas du Nouvel Observateur mis à part, les médias ont eu la même prudence lors des canicules de 2003 et 2006 ? C’est loin d’être le cas même si, pour être honnête, beaucoup de journalistes ont alors eu soin de préciser l’absence de tout lien causal. Une manière courante de présenter les choses a été quelque chose comme : « La canicule de 2003 ne peut pas être directement reliée au réchauffement climatique, mais ce type d’événement donne à voir ce qui se produira de plus en plus souvent à l’avenir. » Techniquement irréprochable, une telle présentation produit tout de même une association d’idées très forte. On peut s’interroger sur la manière dont cette présentation a été assimilée, surtout lorsque, cas fréquent, l’absence de lien causal entre les deux n’est pas clairement indiqué.<br />
Bon, dira-t-on : tout cela relève, au pire, de quelques maladresses journalistiques. Nul doute que les propos officiels des experts ont été, comme il se doit, beaucoup plus prudents. Certains l’ont été, en effet. Mais pas tous, loin de là. Petit florilège :</p>
<blockquote><p>Les répercussions des changements climatiques sont généralement observées à l’échelle régionale ou locale et sont souvent le résultat de phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes. C’est le cas de la sécheresse survenue en Chine en 2006, la pire depuis 50 ans, qui a touché des dizaines de millions de personnes. L’Europe a été frappée en 2003 par une vague de chaleur qui a fait de nombreux décès (sic) dus à la chaleur et à la pollution de l’air, dont 14 800 victimes en France seulement.<br />
« <a href="http://www.wmo.int/wcc3/bulletin/57_2_en/documents/zhang_fr.pdf">Nécessité de s’adapter</a> : la science du climat est-elle prête ? », par Xuebin Zhang et al., Bulletin de l’Organisation Météorologique Mondiale, avril 2008.</p></blockquote>
<blockquote><p>Tempêtes, canicules, inondations, la France n’est pas épargnée par le changement climatique.<br />
<a href="http://www.effet-de-serre.gouv.fr/impacts_et_adaptation">Mission interministérielle de l’Effet de Serre</a>, 2007.</p></blockquote>
<blockquote><p> Le GIEC prévenait déjà dans son rapport 2001 que « Les augmentations les plus fortes de stress thermique sont attendues en milieu urbain aux latitudes moyennes et hautes (tempérées), particulièrement dans les populations dont les logements ne sont pas adaptés et qui ont peu accès à la climatisation. » La canicule de 2003 est à l’origine d’environ 15 000 décès en France, et il a été établi plus récemment que le surplus de décès au cours du même été pour l’ensemble de l’Europe a été de 70 000.<br />
<a href="http://www.bdsp.ehesp.fr/base/scripts/ShowA.bs?bqRef=402467">Questions de santé publique n°1</a>, mai 2008, Institut de Recherche en Santé Publique.</p></blockquote>
<blockquote><p>Le réchauffement climatique a déjà commencé à provoquer des bouleversements dans le monde y compris en France (canicule, inondations, tempêtes, etc…).<br />
<a href="http://209.85.229.132/search?q=cache:uasTwuWCrzgJ:www.univ-perp.fr/modules/resources/download/default/actualit%8Es%20com/actualit%8E%20des%20labos/Goyet.doc+%22Institut+de+Mod%8Elisation+et+d%D5Analyse+des+G%8Eo+Environnements+et+de+Sant%8E+(IMAGES)+%22">Plaquette de présentation de l’Institut de Modélisation et d’Analyse des Géo Environnements et de Santé</a>, Université de Perpignan, 2007.</p></blockquote>
<blockquote><p>Nous sommes en train de bouleverser le climat de notre planète et nous ne savons pas véritablement où nous allons. Ce dont il faut prendre conscience, c’est qu’il y a des événements atmosphériques, des événements météorologiques, des paroxysmes qui se produisent régulièrement. La canicule de 2003 a dépassé les limites habituelles. Ceci va se reproduire systématiquement (…)<br />
<a href="http://www.agropolis.fr/jdd2004/r_tr2.htm">Table ronde « Canicule, cyclone, inondation… »</a>, Journée du Développement Durable, 2004.</p></blockquote>
<blockquote><p>La France entière a été touchée par la canicule de 2003, qui est un signe tangible du réchauffement climatique global.<br />
<a href="http://www.inra.fr/presse/impacts_de_la_canicule_2003_sur_la_vigne_et_le_vin">Fiche de presse de l’INRA</a>, 1er février 2004.</p></blockquote>
<blockquote><p>Le dérèglement est en marche, il n’y a aucun doute, on est au début du processus.<br />
Hervé Le Treut, Laboratoire de météorologie dynamique du CNRS (cité par <a href="http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2178/articles/a313097.html">le Nouvel Observateur</a>), à la fin de la canicule de juillet 2006.</p></blockquote>
<p>Bon, dira-t-on à nouveau : la crédibilité d’une théorie scientifique ne se juge pas de cette manière. Seuls comptent les articles scientifiques dûment publiés dans les revues spécialisées. Puisque la météo n’est pas le climat, il ne doit donc y avoir nulle part, dans ces revues spécialisées, d’association faite entre la canicule de 2003 et le « réchauffement climatique d’origine humaine », n’est-ce pas ? Eh bien… si. La « très sérieuse revue <i>Nature</i> » (selon l’expression consacrée) a publié en décembre 2004 un article de Peter Stott <i>et al.</i> dont une traduction française du titre est : « Contribution humaine à la vague de chaleur de 2003 en Europe ». Morceaux choisis (et traduits), non exhaustifs :</p>
<blockquote><p>L’été 2003 a été probablement le plus chaud en Europe depuis au moins l’an 1500 (…). C’est une question mal posée que de demander si la vague de chaleur de 2003 a été causée, dans un sens déterministe simple, par une modification des influences externes sur le climat — par exemple l’accroissement de la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère — car presque n’importe quel événement météorologique de ce type aurait pu se produire par accident dans un climat non modifié. Cependant, il est possible d’estimer de combien les activités humaines ont pu accroître le risque qu’une telle vague de chaleur se produise.</p></blockquote>
<blockquote><p>En utilisant comme seuil la température moyenne estivale qui a été dépassée en 2003, (…) nous estimons très probable (niveau de confiance supérieur à 90%) que l’influence humaine a au moins doublé le risque de vagues de chaleur (…)</p></blockquote>
<blockquote><p>Nous concluons de cette étude sur les moyennes décennales de températures estivales qu’il est très probable que le forçage anthropique passé est responsable d’une fraction significative du réchauffement observé de l’été européen.</p></blockquote>
<blockquote><p>Il se peut que nous ayons sous-estimé la fraction de risque attribuable [aux activités humaines] d’une vague de chaleur en 2003…</p></blockquote>
<p>Voilà donc une belle convergence scientifique entre météo et climat à propos de la canicule de 2003. Pourtant, allez savoir pourquoi, j’ai du mal à imaginer un article dans <i>Nature</i> dont le titre serait « Contribution humaine à la vague de froid de 2010 dans l’hémisphère Nord ».</p>
<p>Moralité :<br />
	<i>Les jours où il fait froid<br />
	Blâmez la météo.<br />
	Les jours où il fait chaud<br />
	Craignez pour le climat.</i></p>
<p>Benoît Rittaud.</p>
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		<title>Popper vs. Festinger</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 09:13:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ben</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

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		<description><![CDATA[(redirigé depuis Le Mythe climatique)
Une fois n’est pas coutume, ce billet s’intéresse à une contradiction collective des climato-sceptiques.
Côté pile, les sceptiques brandissent parfois le célébrissime « critère de scientificité de Popper » contre les carbocentristes. Rappelons à tout hasard que, selon Popper, une théorie mérite le qualificatif de « scientifique » si, et seulement si, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(redirigé depuis <a href="http://lemytheclimatique.wordpress.com/2010/01/15/popper-vs-festinger/">Le Mythe climatique</a>)</p>
<p>Une fois n’est pas coutume, ce billet s’intéresse à une contradiction collective des climato-sceptiques.</p>
<p>Côté pile, les sceptiques brandissent parfois le célébrissime « critère de scientificité de Popper » contre les carbocentristes. Rappelons à tout hasard que, selon Popper, une théorie mérite le qualificatif de « scientifique » si, et seulement si, il est possible d’imaginer une expérience susceptible de la mettre en défaut. Un exemple parmi d’autres de l’application du critère de Popper au carbocentrisme est cette citation tout à fait étonnante tirée du second rapport du GIEC (1995) :</p>
<blockquote><p>L’augmentation des températures (…) va augmenter le risque de sécheresses et/ou d’inondations dans certaines régions et la possibilité que l’amplitude de ces phénomènes se réduise dans d’autres régions.</p></blockquote>
<p>Sans jeu de mots, ça s’appelle ne pas se mouiller. Or précisément, « ne pas se mouiller » est un bon résumé du reproche de Popper aux pseudosciences : une théorie scientifique, elle, prend des risques en prévoyant l’apparition de tel phénomène plutôt que de tel autre. Une théorie capable de prévoir tout et son contraire, c’est-à-dire pour laquelle il n’est pas même possible d’imaginer comment on pourrait la mettre en défaut, ne peut pas être considérée comme scientifique. La citation du GIEC ci-dessus tombe clairement sous le coup de cette critique.</p>
<p>Côté face, certains sceptiques accusent les carbocentristes de « dissonance cognitive ». Forgée en 1954 par Leon Festinger, cette notion consiste à poser que, lorsque quelqu’un s’est fortement engagé dans une croyance qu’un événement vient frontalement contredire, le moyen psychologique le plus courant pour surmonter le choc consiste à se faire prosélyte, à « renflouer » la croyance en lui trouvant de nouveaux adeptes. Des sceptiques estiment que les carbocentristes souffrent de dissonance cognitive : d’une part les revers que le carbocentrisme subit (comme la stagnation de la température globale) sont effectivement autant de réfutations graves, d’autre part le discours carbocentriste appelant à l’éveil d’une « conscience climatique mondiale » relève bien du prosélytisme.</p>
<p>Sans être dénués d’intérêt, ces deux reproches ont le défaut de s’exclure mutuellement. En effet, si l’on reproche au carbocentrisme de ne pas pouvoir être réfuté (c’est-à-dire de violer le critère de scientificité de Popper), alors il n’est par définition pas possible d’espérer le mettre face à une irréductible contradiction, et les carbocentristes ne peuvent donc pas être taxés de dissonance cognitive. Celle-ci exige que « la croyance [soit] suffisamment spécifique et suffisamment en prise avec le monde réel pour que des événements puissent la réfuter de manière non équivoque » (« <i>The belief must be sufficiently specific and sufficiently concerned with the real world so that events may unequivocally refute the belief.</i> »), et qu’« une réfutation indéniable [se produise] et [doive] être reconnue par l’individu engagé dans la croyance » (« <i>Such undeniable disconfirmatory evidence must occur and must be recognized by the individual holding the belief.</i> »). Une telle définition rend impossible que la dissonance cognitive s’accompagne d’une violation du critère de Popper.</p>
<p>S’agissant du carbocentrisme, il me semble que, même si la dissonance cognitive et le critère de Popper peuvent ponctuellement constituer d’utiles éléments d’appréciation, aucun des deux n’est parfaitement adapté à la situation. Juger une théorie en construction à l’aune du critère de Popper est extrêmement réducteur : à peu près aucune théorie scientifique émergente ne peut jamais surmonter ce critère. Quant au prosélytisme carbocentriste, on ne peut guère le relier à une quelconque réfutation indéniable et reconnue comme telle, car le prosélytisme climatique a commencé il y a au moins vingt ans (1988 et la déposition de Hansen au Congrès américain est un point de repère majeur), c’est-à-dire bien avant les grands revers infligés au carbocentrisme depuis (la stagnation de la température globale, notamment). Tout au long de son ouvrage fondateur (<i>When Prophecy Fails</i>, écrit avec Henry Riecken et Stanley Schachter), Festinger insiste quant à lui sur l’importance d’une réfutation frontale de la croyance dans le processus de dissonance cognitive conduisant à un comportement prosélyte.</p>
<p>Aussi avons-nous affaire à quelque chose d’intellectuellement plus complexe que le discours astrologique ou celui d’une secte millénariste. Alors que le premier peut bien s’analyser avec Popper et le second avec Festinger, le discours carbocentriste, lui, relève d’une mosaïque qui échappe à l’un et l’autre de ces deux critères bruts. La richesse épistémologique du mythe climatique n’en est que plus grande.</p>
<p>Benoît Rittaud.
</p>
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		</item>
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		<title>Prophétie de cauchemar</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Jan 2010 22:26:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ben</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

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		<description><![CDATA[(redirigé depuis Le Mythe climatique)
Les carbocentristes ne sont pas les seuls à pouvoir faire frémir. Voici une prophétie de mon cru, sous la forme d’une interview imaginaire. Âmes sensibles s’abstenir…
« L’effort doit être mondial, immédiat et massif »
Paris, le 12 octobre 2014.
Monsieur Untel, vous êtes représentant de l’Union Européenne au sein du GIEO, qui s’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(redirigé depuis <a href="http://lemytheclimatique.wordpress.com/2010/01/11/prophetie-de-cauchemar/">Le Mythe climatique</a>)</p>
<p>Les carbocentristes ne sont pas les seuls à pouvoir faire frémir. Voici une prophétie de mon cru, sous la forme d’une interview imaginaire. Âmes sensibles s’abstenir…</p>
<p><i>« L’effort doit être mondial, immédiat et massif »</i></p>
<p>Paris, le 12 octobre 2014.</p>
<p><b>Monsieur Untel, vous êtes représentant de l’Union Européenne au sein du GIEO, qui s’est réuni pour la première fois cette semaine, à Paris. Quelle est la mission du GIEO ?</b></p>
<p>Le GIEO est le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution de l’Océan. Sa mission est d’informer sans parti pris les décideurs sur l’évolution actuelle des océans à l’échelle du globe, déterminer la part d’origine humaine de cette évolution, en discerner les conséquences potentielles et proposer des stratégies d’adaptation.</p>
<p><b>Un peu comme le défunt GIEC, le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat ?</b></p>
<p>Tout à fait. La mission du GIEC ayant pris fin avec son cinquième et dernier rapport remis cette année <i>(après ses rapports de 1990, 1995, 2001 et 2007, NdlR)</i>, nous avons estimé qu’il aurait été dommage de perdre toute l’expérience accumulée par ce groupe. Au sein du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, il a donc été décidé de lui donner une nouvelle vie. Le phénix qui figure sur le logo du GIEO est là pour le rappeler.</p>
<p><b>Le GIEC avait tout de même été très critiqué, dans ses méthodes comme dans ses résultats…</b></p>
<p>Honnêtement, je ne comprends pas les reproches faits au GIEC. Le GIEC a défendu l’idée que les émissions humaines de gaz carbonique étaient dangereuses pour l’avenir de la planète : le GIEO reprend mot pour mot cette thèse, la replaçant dans un contexte océanique plutôt que climatique.</p>
<p><b>Il reste que, contrairement aux prévisions du GIEC, la température de la Terre a brutalement chuté depuis trois ans, au point que l’on prévoie désormais d’en revenir d’ici quinze ans aux niveaux de l’ère préindustrielle…</b></p>
<p>Le nom anglais du GIEC était <i>International Panel on Climate Change</i> : il s’agissait de s’intéresser aux <i>changements</i> climatiques, et non au <i>réchauffement</i>. Qui peut nier, précisément en raison de l’évolution actuelle de la température, que le climat se modifie ? Quoi qu’il en soit, je ne souhaite pas m’attarder sur des polémiques stériles. Il me semble bien plus important et plus urgent de me tourner vers l’avenir.</p>
<p><b>Cet avenir, il réside donc pour beaucoup dans l’Océan ?</b></p>
<p>Une grosse part de nos émissions de gaz carbonique est absorbée par l’Océan, abaissant ainsi son pH, c’est-à-dire que cela le rend plus acide. Les conséquences de cette acidification sont multiples, et potentiellement très graves à l’échelle du globe. Tous les modèles s’accordent à dire que, d’ici cinquante ans, la biodiversité marine risque de s’effondrer. Le patrimoine naturel de la planète est en danger, et il nous revient, à nous humains qui en sommes la cause, de prendre les mesures qui s’imposent.</p>
<p><b>Qui risque de subir le plus de conséquences de cette acidification des océans ?</b></p>
<p>Toutes les régions sont concernées, et pas seulement les régions littorales. Toutefois, l’évolution actuelle des océans met particulièrement en péril l’économie de nombreux pays qui tirent des revenus importants des ressources halieutiques. Ce sont, d’une manière générale, les pays pauvres qui sont susceptibles de souffrir le plus, à moins d’un effort mondial immédiat et massif pour limiter la tragédie qui s’annonce.</p>
<p><b>Quelle est le niveau de fiabilité des thèses du GIEO ?</b></p>
<p>Le GIEO regroupe les 4300 scientifiques les plus pointus dans le domaine - c’est près de deux fois plus que le GIEC. Ses conclusions s’appuient sur les études les plus fiables et les plus récentes, mais aussi sur les remarquables synthèses du GIEC sur la partie océanique du climat terrestre. Quant aux modèles, ils utilisent des ordinateurs parmi les plus puissants du monde et intègrent un très grands nombre de paramètres, fournissant ainsi des résultats d’une précision encore impensable il y a dix ans. Voilà pourquoi notre degré de confiance en nos conclusions dépasse les 90%.</p>
<p><b>Pour finir, que répondez-vous aux sceptiques ?</b></p>
<p>Les sceptiques ? Quels sceptiques ? Même Claude Allègre, autrefois grand adversaire du GIEC, est membre du GIEO et endosse toutes ses conclusions. Dans ce débat, il y a clairement deux catégories : celle des scientifiques tournés vers l’avenir et qui font face à leurs responsabilités, et celle des révisionnistes et des provocateurs de tout poil dont le seul objectif est de préserver égoïstement leurs acquis et leur mode de vie. Ils sont heureusement de moins en moins nombreux.</p>
<p>Benoît Rittaud (avec mes remerciements à Pierre-Ernest, dont <a href="http://skyfal.free.fr/?p=480#comment-28725">ce commentaire</a> sur Skyfal a inspiré ce billet).</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les mesures de gaz à effet de serre sous l&#8217;influence de volcans en éruption.</title>
		<link>http://skyfall.fr/?p=480</link>
		<comments>http://skyfall.fr/?p=480#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 20:16:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Araucan</dc:creator>
		
		<category>Changement climatique</category>

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		<description><![CDATA[(Traduit grâce aux contributions de miniTax et de Manu95. La prochaine disponibilité des données du satellite japonais IBUKI devrait permettre d&#39;avoir des données de comparaison).
• • • • •
Par Andrew Walden 
04 décembre 2009
Les problèmes de recueil de données sur le CO2 atmosphérique sont à la hauteur des autres absurdités de la fraude du réchauffement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><i><font color="#3366ff">(Traduit grâce aux contributions de miniTax et de Manu95. La prochaine disponibilité des données du satellite japonais <a href="/?p=420" title="Satellite IBUKI">IBUKI</a> devrait permettre d&#39;avoir des données de comparaison).</font></i></p>
<p align="center">• • • • •</p>
<p>Par <a href="http://www.americanthinker.com/andrew_walden/" title="Andrew Walden">Andrew Walden </a><br />
04 décembre 2009</p>
<div align="justify">Les problèmes de recueil de données sur le CO2 atmosphérique sont à la hauteur des autres absurdités de la fraude du réchauffement climatique. Le scandale du Climategate révèle des tromperies massives et systématiques dans la fabrication de séries de températures globales nécessaires pour faire passer le réchauffement climatique. Mais qu&#39;en est-il des séries de CO2 atmosphérique ?</div>
<div align="justify">La NOAA des États-Unis admet ouvertement produire un enregistrement de CO2, qui &quot;<a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/globalview/co2/co2_intro.html" title="NOAA">ne contient pas de données réelles</a>.&quot;  La façon dont les <a href="http://www.surfacestations.org/" title="WUWT">stations de température</a> de la NOAA sont installées pour gonfler artificiellement les températures a été dévoilée durant ces deux dernières années. Les sites de mesure du CO2 ont des défauts similaires. Deux des cinq stations « de base » de la NOAA sont sous le vent de volcans en éruption. Toutes les cinq sont soumises à des sources de CO2 locales ou régionales.</div>
<div align="justify"><a id="more-480"></a>Dr Andrew Manning, un des complices du Climategate, a travaillé avec le Dr David Keeling, fondateur de l&#39;observatoire de Mauna Loa, où le CO2 atmosphérique est mesuré. Manning, dont le nom apparaît dans <a href="http://www.eastangliaemails.com/emails.php?eid=1041&amp;filename=1254832684.txt" title="Climategate/Mails">37 des e-mails du Climategate</a>, a raconté à la <a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/sci/tech/7120770.stm" title="BBC">BBC</a> : (<i>italiques ajoutés</i>)</div>
<ul>
<li>
<div align="justify">L&#39;objectif au départ des mesures était de voir s&#39;il était possible de suivre ce qui était à cette époque seulement un soupçon: que les niveaux de CO2 dans l&#39;atmosphère pouvaient être en augmentation en raison de la combustion d&#39;énergies fossiles.</div>
</li>
<li>
<div align="justify">Pour ce faire, un site était nécessaire <i>très loin de la contamination et la pollution des émissions locales des villes</i>, donc la station du Mauna Loa, situé en altitude sur un volcan au milieu de l&#39;océan Pacifique a été choisi.</div>
</li>
<li>
<div align="justify">Sans cette courbe et le travail infatigable du professeur Keeling, il n&#39;y a aucun doute que notre compréhension et <i>notre acceptation du réchauffement global anthropique</i> seraient 10-20 ans moins avancées que celles qu&#39;elles sont aujourd&#39;hui.</div>
</li>
</ul>
<div align="justify">La station du Mauna Loa a produit des relevés qui correspondent à l&#39;objectif prédéterminé de Manning en montrant la croissance constante des concentrations atmosphériques de CO2 depuis 1959. Cet enregistrement, mis en lumière par le film discrédité d&#39;Al Gore <a href="http://www.climatecrisis.net/aboutthefilm/" title="Climatecrisis"><i>Une vérité qui dérange</i></a>, est connu comme la courbe de Keeling. Cette courbe figure sur une <a href="http://earthguide.ucsd.edu/globalchange/keeling_curve/01.html" title="Keeling curve.">plaque de bronze</a> fixée à l&#39;<a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/obop/mlo/" title="Observatoire du Mauna Loa">entrée</a> au bâtiment Keeling de l&#39;Observatoire, à 10 000 pieds d&#39;altitude sur le flanc nord rocheux du Mauna Loa.  Selon le <a href="http://www.mlo.noaa.gov/" title="Observatoire Mauna Loa">site web de l&#39;Observatoire</a> : « L&#39;air non pollué, l&#39;emplacement isolé, et les influences minimales de la végétation et de l&#39;activité humaine à l&#39;Observatoire du Mauna Loa (MLO) sont idéaux pour suivre les constituants de l&#39;atmosphère qui peuvent causer le changement climatique. »</div>
<div align="justify">Pour une raison que l&#39;on ignore, ils omettent de mentionner que le volcan tout proche est en éruption.</div>
<div align="justify"></div>
<div align="justify">Dans le monde de la modélisation du réchauffement climatique global, les explosions volcaniques massives sont suivies de courtes périodes de refroidissement régional ou même mondial causé par l&#39;injection de gaz volcaniques et de particules dans la haute atmosphère. Par exemple, l&#39;éruption du Mt Pinatubo en 1991 a envoyé <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/File:TOMS_SO2_time_nov03.png" title="Wiki">vingt millions de tonnes de dioxyde de soufre</a> dans la haute atmosphère, qui ont réflechi jusqu&#39;à <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/File:Mauna_Loa_atmospheric_transmission.png" title="Wiki">12%</a> du rayonnement solaire qui réchauffe.</div>
<div align="justify">Juste à 50 km de l&#39;Observatoire, le cratère du Pu `u O` o du Kilauea envoie <a href="http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&amp;cpsidt=14451632" title="Référence">3,3 millions de tonnes de CO2</a> dans l&#39;atmosphère chaque année. C&#39;est suffisant pour changer les concentrations locales de CO2 mais sans le volume de SO2 qui aurait des effets sur la température globale. Le Pu `u O` o est en éruption continue depuis 1983. Depuis 2008, il a été rejoint par une seconde éruption encore plus proche de l&#39;Observatoire à partir du cratère du Halêma `uma` u au sommet du Kilauea.</div>
<div align="justify">Nature Conservancyestime que le <a href="http://www.greenprogress.com/carbon_footprint_calculator.php" title="Nature conservancy">CO2 produit</a> par l&#39;activité humaine est d&#39;environ 5,5 tonnes pour chacun des six milliards d&#39;habitants du globle. (Si vous dépassez cette montant, Nature Conservancy &quot;compense&quot; votre excès de carbone, pour une contribution de <a href="https://support.nature.org/site/Donation2?3901.donation=form1&amp;df_id=3901&amp;JServSessionIdr004=ddqqmubsc2.app40a" title="Nature Conservancy">20$ par tonne</a> déductible des impôts). Le cratère du Pu `u O` o envoie dans « l&#39;air non pollué » de « l&#39;emplacement isolé » l&#39;équivalent de la production annuelle de CO2 d&#39;une ville moyenne de 660.000 personnes. Les <a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/dv/site/trajs/mlo_traj.jpg" title="Cartes de trajectoires de masses d&#39;air">cartes</a> de trajectoires des masses d&#39;air montrent que la majorité des masses atteignant l&#39;Observatoire passent d&#39;abord au-dessus des cratères  Pu `u O` o et Halêma `uma` u.</div>
<div align="justify">Une <a href="http://pubs.usgs.gov/fs/fs169-97" title="USGS">fiche d&#39;information USGS</a> de 2000 décrit l&#39;effet de la « pollution de l&#39;air » par les émissions du Pu `u O` o. « Sur l&#39;île de Hawaii, les alizés poussent les émissions de gaz du volcan vers le sud-ouest, où la configuration des vents les envoie  au-dessus côtes de l&#39;île de Kona. Là elles se retrouvent piégées par les brises marines de jour (vers la terre) et de nuit (vers la mer). En revanche, quand soufflent les légers « vents de Kona », une grande partie des gaz est concentrée sur la côte orientale de l&#39;île, mais une part peut quand même atteindre Oahu, plus de 200 miles au nord-ouest. »</div>
<div align="justify">Les volcanologues ont mesuré des concentrations de CO2 aussi élevées que 48,9% <i>(NdT : de l&#39;air)</i> au point chaud au <a href="http://volcanoes.usgs.gov/hazards/gas/index.php" title="Kilauea">sommet du Kilauea</a>. Après que le Halêma `uma` u soit entré en éruption, le département américain de l&#39;Agriculture a déclaré la grande île d&#39;Hawaii <a href="http://www.westhawaiitoday.com/articles/2009/12/01/local/local03.txt" title="WestHawaïToday">zone de catastrophe naturelle</a>. Quarante-cinq des quarante-huit producteurs de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Protea" title="Genre Protea"><i>Protea</i></a> sous le vent des éruptions ont du arrêter à cause de ces émanations volcaniques.</div>
<p>En dépit de l&#39;affirmation d&#39;&quot;air non pollué&quot;, il y a une nette différence entre les années avec et sans éruption dans l<a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/trends/" title="NOAA">&#39;accroissement du taux de CO2 </a> mesuré au Mauna Loa.</p>
<ul>
<li>Pendant l&#39;éruption de 1969-74 du Mauna Ulu, également sur la fissure Est du Kilauea, l&#39;Observatoire du Mauna Loa a établi deux records d&#39;augmentation de CO2.</li>
<li>La fissure Est du Kilauea est ensuite entrée en éruption en 1977, expulsant 32 millions de mètres cubes de magma – et un nouveau record de l&#39;accroissement du CO2 en 1977 au Mauna Loa Observatory a établi.</li>
<li>Durant sept des 25 ans d&#39;éruption continue depuis 1983, la croissance annuelle du CO2 mesurée à Mauna Loa a dépassé celle de toutes les années antérieures.</li>
<li>L&#39;augmentation annuelle de la concentration moyenne du CO2 pour les 17 ans sans éruption est de 1,00 ppm.</li>
<li>Elle est  est de 1,62 ppm pour les 33 années d&#39;éruption.</li>
</ul>
<div align="justify">Il n&#39;a pas toujours été facile de financer l&#39;Observatoire du Mauna Loa. Le coomplice du Climategate, Manning explique : « Dave Keeling a connu de nombreuses nuits d&#39;insomnie, y compris dans les années 1990, obligé de devoir encore et encore justifier la reconduction du financement de son programme. » Un chapitre du livre de Spencer Weart, <i><a href="http://www.aip.org/history/climate/index.html" title="AIP">The Discovery of Global Warming</a></i> (2008), souligne les efforts de Keeling. Son titre: &quot; <a href="http://www.aip.org/history/climate/Kfunds.htm" title="AIP">De l&#39;argent pour Keeling: suivre les taux de CO2</a> .&quot;</div>
<p><img src="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/obop/smo/smo.jpg" alt="Observatoire des Samoas américaines" vspace="6" width="410" align="left" border="1" height="308" hspace="6" /></p>
<p><i><font color="#3366ff">Figure ci-contre : Observatoire des Samoas américaines. (Source : NOAA) </font></i></p>
<p>Puis les fonds ont commencé à affluer et l&#39;Observatoire du Mauna Loa n&#39;est plus seul désormais. Avec <a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/" title="Noaa">quatre autres observatoires &quot;de référence&quot;</a>, il se trouve à la tête d&#39;un <a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/trends/index.html#global" title="NOAA">&quot;réseau mondial&quot;</a> de plus de cent stations de mesure du CO2 atmosphérique. Leurs données sont utilisées pour produire un état du CO2 atmosphérique dans le monde entier appelée <a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/globalview/co2/co2_intro.html" title="GlobalView-CO2">GlobalView-CO2</a>.</p>
<p>Si l&#39;activité volcanique localisée affecte les mesures de CO2 au Mauna Loa, pourquoi le « réseau  mondial » aurait-il les mêmes travers ?</p>
<p align="justify">Peut-être parce que toutes les stations de mesure du CO2 amosphérique – y compris les autres stations de référence de la NOAA au Pôle Sud, dans les Samoa américaines, à Trinidad Head (Californie) et au Point Barrow, (Alaska) – sont sujettes aussi à des influences locales pour le CO2, et dans certains cas à des influences régionales.</p>
<ul>
<li>
<div align="justify">L&#39;<a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/obop/smo/" title="Observatoire des Samoa américaines">Observatoire des Samoa américaines</a> est à environ <a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/about/airquality.html" title="NOAA">150 miles</a> sous le <a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/dv/site/trajs/smo_traj.jpg" title="NOAA">vent</a> de l&#39;émergence du <a href="http://www.pnas.org/content/103/17/6448/F1.large.jpg" title="Carte">Nafanua</a>,  volcan large d&#39;un <a href="http://www.fathom.com/feature/122477/" title="Fathom">mile</a>. Ce volcan sous-marin est décrit par le <a href="http://www.usyd.edu.au/news/84.html?newsstoryid=1012" title="Université de Sidney">Docteur en sciences marines</a> Adele Pile de l&#39;Université de Sydney comme produisant un environnement sous-marin avec un pH acide de 3 (similaire au vinaigre), avec du dioxyde de carbone pétillant « comme du champagne », et avec des rejets d&#39;eau extrêmement chaude, si toxique que &quot;toute vie nageant dans ce gouffre meurt immédiatement, sauf d&#39;étonnants vers charognards&quot;. Les <a href="http://www.fathom.com/feature/122477/" title="Fathom">océanologues </a>de Woods Hole rapportent qu&#39;ils ont « découvert que l&#39;eau chaude et boueuse du cratère s&#39;est répandue par dessus les bords du cratère ou à travers ses brèches et tourbillonne vers l&#39;extérieur. Cette eau formait un halo autour de centaines de pieds d&#39;épaisseur et s&#39;étendait sur plus de 4 miles ». En outre, la <a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/obop/smo/" title="NOAA">végétation tropicale</a> luxuriante des Samoa est grosse consommatrice de CO2 pendant la journée faisant ainsi fortement chuter  les niveaux de CO2 de jour et les augmentant fortement la nuit.</div>
</li>
<li>
<div align="justify">L&#39;<a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/obop/thd/" title="NOAA">Observatoire de Trinidad Head</a> est situé sur une péninsule au Nord de la Californie au bord du Pacifique à une vingtaine de miles au nord d&#39;Eureka (Californie). Comme aux Samoa, Trinidad Head est soumis à des variations importantes de CO2 dues à la végétation de forêts tempérées et de zones humides  aux environs. Les vents dominants arrivent du Pacifique, lesquels sont sous influence de la Chine qui s&#39;alimente au charbon.</div>
</li>
<li>
<div align="justify">L&#39;<a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/obop/spo/" title="NOAA">Observatoire du Pôle Sud</a> est juste à quelques mètres d&#39;une <a href="http://public-domain-images.blogspot.com/2009/05/amundsen-scott-mars-station.html" title="Station Admundsen">centrale électrique</a> qui <a href="http://www.travelpod.com/travel-blog-entries/austin451/4/1230058380/tpod.html" title="TravelPod">brûle</a> du kérosène 365 jours par an pour fournir électricité et chaleur à la Station Amundsen. (Les chercheurs affirment que les vents dominants viennent de la direction opposée.) Il est également à environ 800 miles du mont Antarctique. Le volcan Erebus a eu des éruptions en permanence depuis 1972. Parce que la capacité de l&#39;atmosphère à absorber la vapeur d&#39;eau <a href="http://lilt.ilstu.edu/jrcarter/Geo211/WebPage-211/Mod5-p4.htm" title="ILSTU">se réduit</a> environ de moitié par refroidissement de 10°C, les températures extrêmement basses au Pôle Sud impliquent que seules des traces de vapeur d&#39;eau se trouvent dans l&#39;atmosphère. Normallement, le CO2 se mélange à la vapeur d&#39;eau dans l&#39;atmosphère pour former du H2CO3 (acide carbonique), donnant aux précipitations un pH légèrement acide et lessivant le CO2 de l&#39;air. Les conditions exceptionnellement sèches et froides du Pôle Sud préviennent l&#39;apparition de ce phénomène, modifiant ainsi ce processus atmosphérique naturel d&#39;élimination du carbone et grossissant l&#39;effet des sources de CO2. Le <a href="http://www.geog.cam.ac.uk/research/projects/erebusimpacts/" title="TRou d&#39;ozone">personnel de la Station Admunsen et les émissions du Mt Erebus</a>, volcan de 12000 pieds, sont également impliqués dans l&#39;<a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/dv/spo_oz/" title="NOAA">escroquerie du trou d&#39;ozone</a> des années 1990.</div>
</li>
<li>
<div align="justify">L&#39;Observatoire de Point Barrow, en Alaska est à environ 170 miles sous le vent de la Baie Prudhoe , siège de l&#39;industrie pétrolière de North Slope. Il est donc soumis à une augmentation localisée de la <a href="http://www.springerlink.com/content/mp3w780851100843" title="Springerlink">pollution artificielle</a> de l&#39;air, et des émissions de CO2. Coïncidence, bien sûr, l&#39;<a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/obop/brw/" title="NOAA">Observatoire Barrow</a> a été créé en 1973 - juste avant le <a href="http://www.pbs.org/wgbh/amex/pipeline/timeline/timeline2.html" title="Amex">commencement de la construction</a> de l&#39;oléoduc trans-alaska. Point Barrow est également chaque année sujet pendant plusieurs mois à la «<a href="http://www.gi.alaska.edu/ScienceForum/ASF17/1747.html" title="Science Forum">brume arctique</a>», que le géophysicien Ned Rozell de l&#39;Université de l&#39;Alaska <a href="http://www.gi.alaska.edu/ScienceForum/ASF17/1747.html" title="Science forum">indique</a> venir de l&#39;ex-Union soviétique et des nouvelles fonderies chinoises de fer, de nickel et de cuivre et des centrales à charbon inefficaces. &quot;</div>
</li>
</ul>
<div align="justify">Le CO2 produit par la dépendance forte et croissante de la Chine envers le charbon sert à justifier des réglementations du CO2 aux États-Unis et en Europe. Le <a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/Photo_Gallery/GMD_Figures/ccgg_figures/ccggmap.png" title="NOAA">biais Pacifique</a> de <a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/obop/" title="NOAA">ces cinq localisations &quot;de référence&quot;</a> est difficile à masquer.  Si l&#39;on cherche où se trouve la hausse de CO2, il suffit de se mettre sous le vent de la Chine.</div>
<div align="justify"></div>
<div align="justify">La préférence de la NOAA pour des <a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/Photo_Gallery/GMD_Figures/ccgg_figures/tn/ccggmap.png.html" title="NOAA">sites de collecte de données de CO2</a> maritimes et chauds sur les océans entre 30 degrés nord et 30 degrés sud (dont beaucoup sont atteints uniquement par bateau)  signifie que les collectes du « Réseau des flacons » sont principalement menées dans des zones très humides. Lorsque les flacons arrivent à Mauna Loa, la vapeur d&#39;eau est éliminée par chauffage. Ce processus élimine le H2O de l&#39;acide carbonique, laissant le CO2 à mesurer dans l&#39;échantillon d&#39;air sec. Outre le Pôle Sud, de rares flacons proviennent de zones désertiques à faible taux d&#39;humidité et avec moins d&#39;acide carbonique en suspension pour mesurer le taux de CO2. Ces variables sont autant de portes ouvertes à des erreurs de manipulation.</div>
<div align="justify">La consommation locale de CO2 lors de la photosynthèse peut produire une profonde baisse pendant le jour et augmenter les concentrations en CO2 pendant la nuit (<i>NdT : respiration</i>). Les calculs pour tenir compte de ces fluctuations et d&#39;autres, locales ou régionales créent de la place pour « cacher la baisse », « des facteurs de correction », et autres techniques de style CRU <a href="http://www.guardian.co.uk/society/2007/mar/14/scienceofclimatechange.climatechange" title="The Guardian">caractéristiques</a> de la <a href="http://www.eoearth.org/article/Post-Normal_Science" title="EoEarth">science &quot;post-normale&quot;</a> conduite par la <a href="http://www.jerryravetz.co.uk/index.html" title="Jerry Ravetz">politique</a>.</div>
<div align="justify"></div>
<div align="justify">À l&#39;approche des négociations de Copenhague, voici la manchette criarde de l&#39;AP du 23 Novembre : &quot; <a href="http://www.starbulletin.com/news/breaking/71768932.html" title="StarBulletin">Le dioxyde de carbone  à l&#39; Observatoire de Mauna Loa à des niveaux proches du pire scénario &quot;</a>. Au beau milieu des révélations du Climategate, l&#39;AP reproduit l&#39;arnaque de l&#39;homme de paille <a href="http://www.hawaiifreepress.com/main/ArticlesMain/tabid/56/articleType/ArticleView/articleId/1382/Climategate.aspx" title="Climate Gate">Geoff Jenkins </a>qui, en 1996, a publié des « projections » de concentrations de CO2 de 390 ppm –  la « plus élevée de ce dernier million d&#39;années »- &quot; en période creuse&quot;.</div>
<div align="justify">En 2008, les mesures de 387 ppm du Mauna Loa étaient censées être «<a href="http://www.guardian.co.uk/environment/2008/may/13/carbonemissions.climatechange" title="The Guardian">les plus élevées en 650.000 ans</a>», selon le Guardian. Ne pourraient-ils pas se mettre d&#39;accord ?</div>
<div align="justify"></div>
<div align="justify">Bien entendu, ni l&#39;AP ni le Guardian n&#39;ont remarqué que les dernières augmentations de CO2 se produisent au milieu d&#39;un cycle de refroidissement climatique. De même, les séries « paléo » de CO2 du dernier million d&#39;années ne sont pas remises en question, même quand les séries « paléo » de température sont complètement discréditées comme étant l&#39;<a href="http://www.financialpost.com/opinion/story.html?id=2056988" title="The financial post">œuvre frauduleuse des activistes politiquement motivés du CRU</a> d&#39;East Anglia.</div>
<div align="justify">Au lieu de cela, les lecteurs d&#39;AP sont supposés faire confiance aux « chercheurs de Mauna Loa [qui] étendent leurs mesures grâce à leur « réseau de flacons » envoyés à des dizaines d&#39;endroits dans le monde chaque semaine ou réalisées sur les navires de commerce de sorte que les gens puissent les remplir avec de l&#39;air et de les renvoyer pour la mesure du CO2 et d&#39;autres gaz. »</div>
<div align="justify">La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) annonce carrément la méthodologie à la base de son graphique (Voir ci-dessous) des teneurs mondiales en CO2 créé à partir des données du « Réseau des flacons ».</div>
<div align="justify"></div>
<div align="justify"><img src="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/globalview/images/gvco2_lg_movie.gif" alt="GlobalViewCO2" vspace="6" width="400" align="left" border="1" height="298" hspace="6" /> <font color="#3366ff"><i>Figure ci-contre : évolution de la teneur en CO2 de l&#39;atmosphère d&#39;après la NOAA.</i></font></div>
<ul>
<li>
<div align="justify">Le GlobalView-CO2 est déduit de techniques d&#39;<a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/globalview/gv_extension.html" title="NOAA">extension de données</a> et d&#39;<a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/globalview/gv_integration.html" title="NOAA">intégration de données</a> décrites par <a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/globalview/co2/co2_references.html" title="NOAA">Masarie and Tans [1995]</a>.</div>
</li>
<li>
<div align="justify">L&#39;objectif de ce travail accompli par la coopération de nombreuses organisations et institutions est de faire des mesures atmosphériques de gaz à l&#39;état de traces, afin de permettre une meilleure compréhension des processus qui déterminent leur abondance. Ces mesures et d&#39;autres ont été largement utilisées pour contraindre les modèles atmosphériques qui dérivent des scénarios plausibles de sources/puits. De sérieux obstacles à cette approche sont la rareté des sites d&#39;échantillonnage et le manque de continuité temporelle entre les observations à  différents emplacements. Par conséquent, il est possible pour les modèles de mal interpréter ces lacunes spatiales et temporelles dans les scénarios des sources/puits qui sont excessivement influencés par la répartition de l&#39;échantillonnage. Le GlobalView-CO2 est une tentative de répondre à ces questions.…</div>
</li>
</ul>
<p>Au cas où des lecteurs n&#39;auraient pas compris, <a href="http://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/globalview/co2/co2_intro.html" title="NOAA">la NOAA explique également</a> (caractères gras dans l&#39;original) :</p>
<div align="justify">
<ul>
<li>Le GlobalView-CO2 provient de mesures, mais ne contient pas de <b>données réelles</b>. Pour faciliter l&#39;utilisation avec des études de modélisation du cycle du carbone, les mesures ont été transformées (lissées, interpolées et extrapolées) donnant des enregistrements étendus qui sont uniformément incrémentés dans le temps.</li>
</ul>
</div>
<p>Transformées, lissées, interpolées et extrapolées ? Les données d&#39;extension ? Intégration de données ? Aucunes données réelles ? Effectuer des mesures atmosphériques qui faciliteront une conclusion prédéterminée ?<br />
Tout cela semble très familier.</p>
<p>Andrew Walden est rédacteur en chef du Hawaï Free Press.</p>
<p><a href="http://www.americanthinker.com/2009/12/greenhouse_gas_observatories_d.html" title="Hawaï Free Press">Source</a>
</p>
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		<title>Comment en finir avec la cueillette des cerises</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 13:08:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ben</dc:creator>
		
		<category>Divers</category>

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		<description><![CDATA[(redirigé depuis Le Mythe climatique)
Dans le débat climatique, la « cueillette des cerises » (cherry-picking) consiste à sélectionner consciencieusement les données qu’on utilise dans le but d’obtenir le résultat qui nous arrange (à l’image d’une cueillette, donc, au cours de laquelle on ne prend bien sûr que les meilleurs fruits). La cueillette des cerises est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(redirigé depuis <a href="http://lemytheclimatique.wordpress.com/2010/01/08/comment-en-finir-avec-la-cueillette-des-cerises">Le Mythe climatique</a>)</p>
<p>Dans le débat climatique, la « cueillette des cerises » (<i>cherry-picking</i>) consiste à sélectionner consciencieusement les données qu’on utilise dans le but d’obtenir le résultat qui nous arrange (à l’image d’une cueillette, donc, au cours de laquelle on ne prend bien sûr que les meilleurs fruits). La cueillette des cerises est particulièrement utilisée dans l’un des champs de bataille les plus importants du débat : l’évolution de la température moyenne globale. Comme on le sait, cette courbe est loin d’être sagement régulière : elle montre des fluctuations à toutes les échelles de temps, si bien que, selon que vous calculez la tendance des cinq, des dix, des vingt, des trente ou des cent dernières années, vous n’obtenez pas du tout la même chose. Un « <a href="http://www.masterresource.org/2009/10/a-cherry-pickers-guide-to-temperature-trends/">guide du cueilleur de cerises</a> » a été donné par Chip Knappenberger en octobre 2009, qui indique le nombre d’années que vous avez intérêt à prendre pour soutenir que la Terre « se réchauffe encore plus vite que prévu » (prendre les 17 ou 18 dernières années), qu’elle « se refroidit très vite » (8 dernières années), ou que « sa température est stable » (13 dernières années).<br />
Inutile de dire que personne n’est d’accord sur le nombre d’années à considérer et que, comme par hasard, le choix des uns et des autres est à peu près entièrement déterminé par leur position générale dans le débat.<br />
Une tendance est considérée comme « climatique » dès lors qu’elle est mesurée sur une période d’au moins 30 ans. Selon cette convention, donc, l’on devrait s’interdire de calculer des tendances sur des périodes plus courtes pour tester la réalité d’un éventuel réchauffement « climatique ». Mais personne ne s’y tient et, d’ailleurs, la dernière tendance haussière observée n’a duré qu’une vingtaine d’années. Notons en passant qu’imposer la durée de 30 ans ne serait pas très charitable pour d’éventuels carbocentristes de l’an 2028, car l’année 1998 particulièrement chaude tirera sûrement exagérément vers le bas la tendance climatique mesurée trente ans plus tard (de la même manière que l’éruption du Pinatubo est pour beaucoup dans la forte tendance à la hausse qu’indique le calcul sur les 17 ou 18 dernières années).<br />
Une <a href="http://arxiv.org/pdf/0907.1650v3">prépublication</a> de David Stockwell et Anthony Cox (de juillet dernier, signalée sur <a href="http://wattsupwiththat.com/2010/01/06/stat-model-predicts-flat-temperatures-through-2050/"> Watts Up With That</a>) présente le très grand intérêt de repenser le problème d’une manière nouvelle, en s’intéressant non pas à une, mais à plusieurs tendances qui peuvent coexister les unes à la suite des autres dans la courbe globale de température. L’idée maîtresse réside dans la méthode de découpage : plutôt que de procéder au pifomètre selon ce que semble montrer la courbe, les auteurs utilisent un test statistique (le test de Chow) pour évaluer la probabilité qu’une rupture de tendance se soit produite à un moment donné. Lorsque cette probabilité est suffisamment élevée, l’on peut considérer qu’une rupture a bien eu lieu, quelle qu’en soit la cause (changement brusque dans l’activité solaire, par exemple, ou autre phénomène, connu ou inconnu).<br />
Entre autres conclusions, la prépublication conforte l’opinion des sceptiques en établissant qu’il s’est très probablement produit une rupture de tendance en 1997 et que, après une période de réchauffement, nous sommes désormais dans une période de stagnation de la température globale (le calcul exact donne une diminution de 0,02°C par décennie, avec une incertitude de 0,05°C). Le test de Chow marque-t-il la fin de la saison de la cueillette ? On aimerait le croire…</p>
<p>Benoît Rittaud.</p>
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